Le passé me subjugue car il est un temps achevé que l’on ne connaîtra jamais. Pourtant, il a laissé des traces.

L’Histoire a une puissance. Elle naît d’un besoin qui est dans l’homme : savoir d’où il vient. Il n’y a pas plus actuel que l’Histoire et elle est encore l’objet de bien des disputes et polémiques. Si l’homme était doué d’une raison froide, nous n’en ferions pas grand cas. Nous aurions tendance à dire  “laissons le passé aux morts” ou bien “place au futur”. Pourtant, nous avons une telle soif d’apprendre de l’Histoire, de rendre vive sa mémoire, que le besoin de l’exactitude historique prend une place prépondérante dans l’âme d’une nation, d’un peuple.
La terre où nous vivons, c’est le patrimoine par excellence. J’ai besoin de me sentir proche de ceux qui l’ont foulée, de ceux qui l’ont forgée, par leur labeur, par leur foi, par leur sang. D’où qu’ils aient pu venir, ils n’ont pas failli et ont apporté leur pierre à l’édifice commun ! Les Celtes y étaient installés depuis des siècles, mais les Romains venaient d’Italie ou d’Espagne. Les premiers chrétiens arrivaient de l’Orient et de Grèce. Les Burgondes, Alains, Goths et Francs arrivèrent par l’Est, enfin les Normands venaient de Scandinavie.
Je vous propose, sous la forme de romans, un travail de transmission du patrimoine commun afin que vive dans le cœur de chaque Français la mémoire de son histoire, mémoire qui engendrera l’amour de sa terre, amour qui engendrera la survie de sa culture. Il n’y a rien de plus triste qu’une culture qui meurt.

Le prisme bourguignon des premiers travaux est assumé ! On ne se refait pas. Je tâcherai d’élargir mes thèmes par la suite.